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 Noviodunum N° I

          [7,11] XI. . . . . Très peu d'ennemis échappèrent; presque tous furent pris, parce que le peu de largeur du pont et des issues arrêta la multitude dans sa fuite. César pille et brûle la ville, abandonne le butin aux soldats, fait passer la Loire à l'armée, et arrive sur le territoire des Bituriges.

          [7,12] XII. Vercingétorix, à la nouvelle de l'approche de César, lève le siège et part au devant de lui. Celui-ci avait résolu d'assiéger Noviodunum, ville des Bituriges, placée sur sa route. Des députés en étaient sortis pour le prier de leur pardonner et de leur conserver la vie; César, pour terminer l'expédition avec cette promptitude qui avait fait le succès de ses précédentes, leur ordonne de lui apporter les armes, de lui amener les chevaux, de lui donner des otages.

Noviodunum, ville des Bituriges ; On en sait pas plus.

Placé sur sa route. Mais la route d’où ? Peut être au chapitre suivant.

          [7,13] XIII. César fait sortir du camp sa cavalerie et engage le combat avec celle des Gaulois.La nôtre commençant à plier, il la fait soutenir par environ six cents cavaliers germains qu'il s'était attachés depuis le commencement de la guerre. Les Gaulois ne purent soutenir leur choc, prirent la fuite et se replièrent sur leur armée avec beaucoup de perte. Cette déroute ayant jeté de nouveau la terreur dans la ville, les habitants saisirent ceux qu'ils crurent avoir excité le peuple, les amenèrent à César et se rendirent à lui. Cette affaire terminée, César marcha sur Avaricum (Bourges), la plus grande et la plus forte place des Bituriges, et située sur le territoire le plus fertile; il espérait. Que la prise de cette ville le rendrait maître de tout le pays.

          Et bien voilà, Noviodunum doit être entre Gien (Cenabum) et Bourges (Avaricum).

Deux solutions.

          Le chemin le plus court, les oppida ne se bousculent pas sur cette route. 16 heures de marche. Un tout petit oppidum à mi chemin qui ne mérite pas l’attention de César. J’ai des doutes sur ce parcours.

 

         Le chemin  plus long de 4 heures. Gien, Sancerre puis Bourges 20heures de marche. Après dix heures de marche, arrivé devant Novio Dunum où, des députés en étaient sortis pour le prier de leur pardonner et de leur conserver la vie; César, pour terminer l'expédition avec cette promptitude qui avait fait le succès de ses précédentes, leur ordonne de lui apporter les armes, de lui amener les chevaux, de lui donner des otages.

 

          Cette affaire terminée, César marcha sur Avaricum (Bourges), la plus grande et la plus forte place des Bituriges, et située sur le territoire le plus fertile; il espérait. Que la prise de cette ville le rendrait maître de tout le pays.

          Partir conquérir une ville avec des otages, une expédition encombrante qui va mobiliser des énergies qui ne seront pas disponible pour le combat. Il faut se débarrasser de ces otages. Les seuls alliés dans le coin sont les Eduens. Il est très probable que César ai pris la peine de les mettre en sécurité dans un oppidum allié. Il les relâchera peut être plus tard quand il en aura fini avec Vercingétorix. Il y a un oppidum qui sur les bords de la Loire, en pays Eduens pourrait bien convenir à cette tache. César y réfugie ses otages de Noviodunum I et ceux de Vellaunodunum puis va conquérir Avaricum.

César parle de l’oppidum où, il aurait pu retenir ses otages. C’est au chapitre 7-55.

          [7,55] LV. Noviodunum (Nevers), ville des Édues, était située sur les bords de la Loire, dans une position avantageuse. César y tenait rassemblés tous les otages de la Gaule, les subsistances, les deniers publics, une grande partie de ses équipages et de ceux de l'armée; il y avait envoyé un grand nombre de chevaux, achetés, pour les besoins de cette guerre, en Italie et en Espagne. En y arrivant, Eporédorix et Viridomar apprirent où en étaient les choses dans leur pays; que Litavic avait été reçu par les Édues, dans Bibracte (Autun), ville de la plus grande influence; que le premier magistrat, Convictolitan, et une grande partie du sénat s'étaient rendus près de lui; qu'on avait ouvertement envoyé des ambassadeurs à Vercingétorix, pour faire avec lui un traité de paix et d'alliance…….

          Ce Noviodunum II près de Nevers  sera décrit un peu plus loin, c’est Marzy. Plus de détails dans « BG » confirment cette position.

 














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